Poème d’un membre
Renaissance
par anne556Membre
Voici venir l’aurore où se recueille la pervenche dans le cristal des nymphées. Au loin, une romance flâne parmi les hameaux et dans les parterres des parcs, là où se dressent les manoirs de contemplation, songent les nefs des platanes. Les oiseaux se recueillent dans la guipure de rosée, et bercent les songeries des humains au pastel de la brise. Dans la langueur des sentes, une jeune femme délivre la chevelure éparse des feuilles et les poussières d’or de la campagne.
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