Poème d’un membre
Je magnifiai la splendeur de ton sexe
par anne556Membre
Bien que la nuit fût tombée depuis quelques heures, je distinguai les contours de ton corps nu aux rosaces d’harmonie adossé contre les piliers du Ciel, tu n’avais que quinze ans, ta sueur coulait sur ton front et tes membres de miel. Des éclairs de chaleur déchiraient les faîtes des bocages, et éclairaient par à-coups la cour de notre pensionnat. Tu te retournais en vain dans ton lit, tourmentée et avide de sommeil, ma Princesse au casque d’ébène. Brûlante et libertine, je me dévêtis et te rejoignis, je magnifiai la splendeur de ton sexe, tes roucoulements de plaisir m’encouragèrent à redoubler les vagues de notre hyménée, et l’étendard de ta jouissance résonna parmi la cathédrale du silence. Nous nous endormîmes à l’aurore, entrelacées et radieuses, avec au cœur, le solfège de l’amour !
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