Poème
De ce tardif avril ...
par Jean MORÉAS
De ce tardif avril, rameaux, verte lumière, Lorsque vous frissonnez, Je songe aux amoureux, je songe à la poussière Des morts abandonnés. Arbres de la cité, depuis combien d'années Nous nous parlons tout bas ! Depuis combien d'hivers vos dépouilles fanées Se plaignent sous mes pas !
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