Poème d’un membre
A Rimbaud
par MokhtarElAmraouiMembre
Arthur, Blanc Abyssinien, Tes voyelles étouffant de lumière, Embrasent ma solitude Et éclairent ma tristesse Qui râle sous le poids muet des mots inutiles. Tu m’offris la couleur Et rendis aux étoiles leur sève juvénile. Inchoative ivresse Créant l’univers De mystères, De questions nues. Tu me reviens, ramage de baobab, En transes de cithare, Sur les flots scintillants de l’Oued Joumine ! Arthur, Jeune âme Mordant les éclairs de l’impossible !
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