Poème d’un membre
Tlemcen
par dutaillyphilippeMembre
Tlemcen, oasis orangée, A la frontière du désert Frappée de sables dérangés Qui tombent violemment des airs. C'est un îlot de nature, Un mirage instantané Où les hommes d’aventure Y arrivent la peau tannée. Un voile masquant leurs faces, Les fortes femmes de là-bas, Aux regards impies s'effacent Sous l’étoffe des djellabas. Et l'on reconnaît leurs âges, Sans l’apprendre de leurs papiers, Non aux vues de leurs visages Mais aux ridules de leurs pieds. 28 01 1991
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