Poème
Sur une satire de l'abbé Cotin
par Nicolas BOILEAU
Que l'abbé Cotin avait faite, et qu'il faisait courir sous mon nom. En vain par mille et mille outrages Mes ennemis, dans leurs ouvrages, Ont cru me rendre affreux aux yeux de l’univers. Cotin, pour décrier mon style, À pris un chemin plus facile : C’est de m’attribuer ses vers.
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