Poème
Seul qui éleva sa lyre…
Seul qui éleva sa lyre au milieu des ombres, peut en pressentant rendre l’hommage infini. Seul qui avec les morts a mangé du pavot, du leur, n’égarera pas même le son le plus léger. Le mirage dans l’étang a beau parfois se troubler ; connais l’image. Dans l’empire double les voix se font tendres et éternelles.
Connecte-toi pour laisser un commentaire.