Poème
Bouche de la fontaine
Bouche de la fontaine, ô bouche généreuse, Disant inépuisablement la même eau pure. Masque de marbre devant la figure De l’eau ruisselante. Et d’en arrière Les aqueducs s’en viennent. De loin. Longeant les tombes, des pentes de l’Apennin Ils t’apportent ce chant qu’ensuite Laisse couler ton vieux menton noirci Dans l’auge ouverte. Oreille endormie, Oreille en marbre dans laquelle Tu murmures toujours… Oreille de la terre. Elle ne parle donc Jamais qu’à elle-même ? Et quand s’interpose la cruche, Il lui semble que tu l’interromps.
Commentaires (5)
Bouche des profondeurs, à soi-même parlant, Sur un débit qui n'est ni trop vif, ni trop lent.
Fontaine de juillet ----------------- La canicule est accablante, Ça chauffe comme dans un four ; À nos plaintes le Ciel est sourd, La rue Pelleport est brûlante. La promenade est éprouvante, Invivables sont nos séjours ; Les nuits sont pires que les jours, Ce dont nos âmes s’épouvantent. Le soleil n’est jamais lassé, Semble-t-il, de nous menacer ; Je ne sais quel démon l’y mène. Pourtant, ce fléau passera, Qui de notre ciel s’empara ; Point n’est la Nature inhumaine.
eh Cohon interviens stp pour moi! personne ne me répond et le modérateur est aux abonnés absents! allez fais un geste Cochon dieu te le rendra au centuple !
Je suis, comme toi, sans nouvelles du ou des modérateur(s) et cela me laisse un peu perplexe. Peut-être un renouvellement de personnel, assorti d'un cafouillage dans la transmission...
oui peut-être mais les mises en ligne sont interminablement anormalement longues! 2 3 4 mois c'est trop! merci cochon pour ta réponse.
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