Poème
Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature
Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature, L'art et le ciel, Rome, te vienne voir : J'entends s'il peut ta grandeur concevoir Par ce qui n'est que ta morte peinture. Rome n'est plus : et si l'architecture Quelque ombre encor de Rome fait revoir, C'est comme un corps par magique savoir Tiré de nuit hors de sa sépulture. Le corps de Rome en cendre est dévalé, Et son esprit rejoindre s'est allé Au grand esprit de cette masse ronde. Mais ses écrits, qui son los le plus beau Malgré le temps arrachent du tombeau, Font son idole errer parmi le monde.
Commentaires (1)
Cévennes 2013-2014 --------------------------- Un an vécu dans la verte nature (Mais des amis nombreux vinrent te voir) ; Pendant ce temps, tu as su concevoir Un jardinet de charmante facture. Car ton esprit aime l’architecture, En jardinage aussi bien qu’en savoir ; Témoin ton art d’habilement pourvoir Ton ermitage en belles fournitures. Puis on te vit des grands monts dévaler, Pour, de nouveau, vivement t’en aller Vers un recoin de la planète ronde. De tes écrits rallumant les flambeaux, Tu nous transmets les récits les plus beaux, Et tu nous fais, Guillaume, aimer ce monde.
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