Poème
Plus riche assez que ne se montrait celle
Plus riche assez que ne se montrait celle Qui apparut au triste Florentin, Jetant ma vue au rivage latin, Je vis de loin surgir une nacelle : Mais tout soudain la tempête cruelle, Portant envie à si riche butin, Vint assaillir d'un aquilon mutin La belle nef des autres la plus belle. Finalement l'orage impétueux Fit abîmer d'un gouffre tortueux La grand richesse à nulle autre seconde. Je vis sous l'eau perdre le beau trésor, La belle nef, et les roches encor, Puis vis la nef se ressourdre sur l'onde.
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