Poème
Paume
Paume, doux lit froissé où des étoiles dormantes avaient laissé des plis en se levant vers le ciel. Est-ce que ce lit était tel qu'elles se trouvent reposées, claires et incandescentes, parmi les astres amis en leur élan éternel ? Ô les deux lits de mes mains, abandonnés et froids, légers d'un absent poids de ces astres d'airain.
Commentaires (1)
Mains vides --------------- Je regarde mes mains vides Et quelques papiers froissés : Que m'a servi de penser À du trouble, à du limpide ? Mes mains, prenez du repos, Reste bien calme, ô ma tête, Ce n'est plus le temps des fêtes ; Faudra quitter le troupeau. Ô mes mains, prenez patience, Faudra veiller dans le froid ; Faudra supporter le poids De cette accablante science.
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