Poème
Le jardin vivant
Quand je n’étais encore au monde qu’une enfant Qui vivait au jardin et croyait au feuillage, J’allais souvent revoir, dans un jardin vivant, Tous ces perroquets bleus qui font tant de tapage. Je suivais, sur le bord d’un ruisseau palpitant, Le canard mandarin, cet arc-en-ciel qui nage ; Et, lorsque je tendais du pain à l’éléphant, Je lui tendais mon cœur encor bien davantage. Le singe était partout ; l’ours était dans un coin ; Sur un petit rocher méditait le pingouin ; Le monde était absent du rêve qui m’effleure. Je respirais un chant. Je comprenais un cri. Et puis, je rapportais quelque lilas fleuri… Et je n’ai beaucoup changé depuis cette heure !
Commentaires (11)
Nul
Caca boudin nule icime
Éclaté
oula
Ce poème est nul
Ce poème est trop sexy est
C’est tropppp null enfin bref
C’est nul à chier !!
Vou À en pense quoi ?
C’est trop nul
c’est comme un gros Caca
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