Poème
Le Café
Ce bon élixir, le Café Met dans nos coeurs sa flamme noire; Grâce à lui, fier de sa victoire, L'esprit subtil a triomphé. Faux Lignon que chantait d'Urfé, Tu ne nous en fait plus accroire; Ce bon élixir, le Café Met dans nos coeurs sa flamme noire. Ne faisons qu'un autodafé Des vieux mensonges de l'Histoire; Et mêlons, sans peur du grimoire, A notre vieux sang réchauffé, Ce bon élixir, le Café.
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Dieu sonnait pour avoir son café matinal. Mais Gabriel survint, mains vides, triste mine. « Seigneur, pardonnez-moi, je viens de la cuisine, Pas de café, suite à un mouvement social. » Dieu dit à Gabriel : « Espèce d'animal, Les mouvements sociaux, moi, je les élimine, Ne suis-je le seigneur qui crée, qui extermine ? Soit j'aurai mon café, soit c'est le tribunal. » Gabriel y retourne et n'obtient nul café. De la cuisine il fait un grand autodafé, Des anges marmitons un seul petit subsiste. Dieu, l'ayant convoqué, lui demande pourquoi Vainement s'opposer à lui et à sa loi. « Comme suicide ici, c'est tout ce qui existe. »
[...] s’éveillait un peu triste, Il irait visiter la maison d’un artiste. Ensemble savourant d’un fort café le goût (À défaut de café, la chicorée Leroux) On pourrait observer ces deux paisibles hommes [...]
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