Poème
Lampe du soir, ma calme confidente...
Lampe du soir, ma calme confidente, mon coeur n'est point par toi dévoilé ; (on s'y perdrait peut-être) mais sa pente du côté sud est doucement éclairée. C'est encore toi, ô lampe d'étudiant, qui veux que le liseur de temps en temps s'arrête, étonné, et se dérange sur son bouquin, te regardant. (Et ta simplicité supprime un Ange.)
Commentaires (3)
Ciel de minuit --------------- Ciel de minuit à la lune hésitante, M'apportes-tu un vrai dévoilement ? Je n'en ai besoin nullement, Cette vie est presque évidente. Je vais, tranquille, éternel étudiant, Avec parfois des mots qui se mélangent ; D'autres mots viennent des anges, Des vocables irradiants.
Voir https://paysdepoesie.wordpress.com/2015/02/07/ciel-de-minuit/
Lampe transcendante ---------- Cette claire lumière Nous remplit de vigueur ; C’est un éclat fugueur D’étoile buissonnière. Or, de cette manière, Prend fin notre langueur ; Notre esprit bourlingueur Peut quitter les ornières; Loin du mal, loin du bien, Le coeur, vois-tu, devient Léger comme une plume. Ainsi, jusqu’au tombeau, Voilà qu’il se consume Comme font les flambeaux.
Connecte-toi pour laisser un commentaire.