Poème
La passante d'été
Vois-tu venir sur le chemin la lente, l'heureuse, celle que l'on envie, la promeneuse ? Au tournant de la route il faudrait qu'elle soit saluée par de beaux messieurs d'autrefois. Sous son ombrelle, avec une grâce passive, elle exploite la tendre alternative : s'effaçant un instant à la trop brusque lumière, elle ramène l'ombre dont elle s'éclaire.
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