Poème
L'idéal
par René-François SULLY PRUDHOMME
La lune est grande, le ciel clair Et plein d'astres, la terre est blême. Et l'àme du monde est dans l'air. Je rêve à l'étoile suprême, A celle qu'on n'aperçoit pas, Mais dont la lumière voyage Et doit venir jusqu'ici-bas Enchanter les yeux d'un autre âge. Quand luira cette étoile, un jour, La plus belle et la plus lointaine, Dites-lui qu'elle eut mon amour, O derniers de la race humaine !
Commentaires (3)
cette poésie est trop bien
Une étoile inconnue --------------------- Ce phénomène n'est pas clair, Le journaliste en reste blême. Terrible est la chaleur dans l'air Où s'infiltre un effroi suprême. Le chien blanc (qui ne comprend pas) Appréhende un nouveau voyage ; Le capitaine dit, tout bas : « Ces jeux ne sont plus de mon âge ». Gloire du professeur, un jour, La croisière la plus lointaine, Le plus aventureux parcours De toute notre histoire humaine !
C'est un régal de caricature Hé Hé !
Connecte-toi pour laisser un commentaire.