Poème
L'esclave
Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets, Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes - Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets. J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais Vers Syracuse et les abeilles et les vignes Tu retournes, suivant le vol vernal des cygnes, Cher hôte, informe-toi de celle que j'aimais. Reverrai-je ses yeux de sombre violette, Si purs, sourire au ciel natal qui s'y reflète Sous l'arc victorieux que tend un sourcil noir ? Sois pitoyable ! Pars, va, cherche Cléariste Et dis-lui que je vis encor pour la revoir. Tu la reconnaîtras, car elle est toujours triste.
Commentaires (5)
trop coule votre poème
Un poème très facile à apprendre je le connais par coeur maintenant je les à apprendre pour mercredi j'espere avoir ne bonne note
encore un effort; bientôt 1 an...scandaleuse cette attente sans raison!!! Deux trois gouttes ajouté le 16/03/2023 en cours de validation Clameurs ajouté le 16/03/2023 en cours de validation Elle a ajouté le 18/03/2023 en cours de validation Départ imminent ajouté le 02/04/2023 en cours de validation
Modeste poule ------------ Au Seigneur Coq je me soumets, En m’efforçant de rester digne ; Il m’offre une pêche de vigne Qu’il a choisie en fin gourmet. À l’étang, je n’y vais jamais, Car je n’aime pas trop les cygnes ; Je reste en ma cour où s’alignent Mes poussins, quand Dieu le permet. Ici je fus jeune poulette, Fort aventureuse et follette ; Porteuse d’amour et d’espoir. Même, je rêvais d’être artiste, J’en parlais au vieux canard noir ; Il disait « Soyons réalistes ».
* * * Poule au vert.
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