Poème
J'ai vécu l'extrême réalité d'une maladie
par Jacques PREVEL
J'ai vécu l'extrême réalité d'une maladie Comme un cancer d'une greffe de mes veillées d'amour Je suis peut-être la sentinelle placée au dernier poteau D'autres peuvent s'endormir ou sommeiller sur le réel Ma position est différente et je suis menacé d'un rapt L'or que j'ai conquis fusionne Et déborde d'une coupe légendaire Comme celle qui est le coeur du battement Et de l'abattement sans pitié du coeur qui doit mourir Et sentinelle armée d'un pouvoir qui m'illimite Avec ce que j'ai reçu de tant de vie Je suis le donneur de sang
Connecte-toi pour laisser un commentaire.