Poème
A Germaine Chéron
par Jacques PREVEL
Mâchoires ouvertes sur l'abîme Et les fondrières comme des méditations Dépassées et survolées par le défi larvaire encore de ma route Je suis à mi-chemin des glaciers Blasphématoires de la torpeur Mais je m'éveille agonisant Avec le calme de celui qui a trouvé la mer informe des cataclysmes Nuages aurifiés par l'orage Cernes violacés des pics et des vents décharnés Qui transpercent à la fois ma chair Et le soleil de dieu
Connecte-toi pour laisser un commentaire.