Poème
Hymen
par Raymond RADIGUET
Plus doux et blanc que des moutons Avance un troupeau de nuages La bergère était de bon ton Surtout chérissant les orages Tout à l’heure l’essentiel Ce sera de ne pas se taire Quand apparaîtra l’arc-en-ciel Paraît-il l’écharpe du maire
Commentaires (1)
Face au gros marchand de moutons, Panurge trouve un subterfuge : Il n'use pas d'un bâton, En artifice il prend refuge. Or, contre les cheveux de miel Et les doux yeux de la bergère, Il devra s'en remettre au Ciel ; Sa ruse est devenue précaire.
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