Poème
En dérive vers l'absolu
par Jacques PREVEL
En dérive vers l'absolu il ne me reste qu'à enfreindre l'ordre De toute justice Pour me détacher sans consentement De sa violence qui m'accable J'ai vécu dans la confusion Je suis mort de la confusion Pour ma défense qu'aurai-je à dire Mes forces se détruisent et me détruisent dans l'égarement Je suis un criminel Qui n'a pas compris le geste simulé
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