Poème d’un membre
Dégénérescence diurne
par PhulanKileMembre
Je n'ai pas pu m'atteindre dans mon antre, Je n'ai pas vu alentour d'autres moi à contenter, J'ai tout oublié pour enfin fumer, Je suis pour toujours, un horrible ventre qui chante la perte de ses rentes qui pleure la vie hors de son centre. Je suis méchant, je mors, sans chercher -physique qui à tord- à croire, à espérer la mort comme rédemption, en martyr des forts. L'explosion naît en moi comme le poème qui en est roi. C'est la croyance en mon talent réalité accumulant des monceaux d'argent dont je rêve mais qui me mentent quotidiennement. Et de tout cela je me fous, parce que je veux vivre et puis c'est tout. J'agite la révolte, ses mots et ses gens j'agite sans le savoir l'espace et le temps. Sacrifiant mon être consciemment j'aurais espéré être différent Je grossis le trait de l'écrit en son faîte... défait. Je rêve et fait subir de cet horrible à ce pire que tu ressent dans le bouillonnement, battant la révolte dans ton sang. Je suis dans l'écho flou comme toi autre petit fou je hurle ce que tu penses et j'espère tant de notre scripturale danse. Et ta lucidité de me frapper d'aisance.
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