Poème d’un membre
L’automne sourit
par PhulanKileMembre
Le rythme des saisons
Sans y crier gare, Les jours se fanent et se gâte la météo, Les hommes s’en retournent hagards dans le brouillard du métro, La mauvaise humeur se répandant comme la pluie. Comme la fleur se fane en réalité Etant souligné par la récolte des fruits, Du raisin, et des pêchers. Le rythme des saisons entame ainsi sa route Lorsque les habitants de Bagdad et de Bassora, De Libreville et de Gaza, Du Zaïre et du Libéria, doutent Et n’ont que faire de ce temps là. Les êtres gris n’en ont que faire Déjà ils vivent l’Enfer Entre boulot et problèmes d’atmosphère Ils se débattent et oublient hier N’agissent plus ni ne se prennent en main Et ne voient plus du lendemain Que le froid labeur du gris chagrin Et ruinent le présent Dans l’inaction du temps. Vendredi 19 septembre 2003, De la vertu 211
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