Poème
Arp
par Paul ÉLUARD
Tourne sans reflets aux courbes sans sourires des ombres à moustaches, enregistre les murmures de la vitesse, la terreur minuscule, cherche sous des cendres froides les plus petits oiseaux, ceux qui ne ferment jamais leurs ailes, résiste au vent.
Commentaires (3)
Ce poème nous montre la chaleur des ombres moustachus de arp
Un poème très fin qui parle d'émotions intenses avec un fond classique mais une forme complètement déconstruite. Je pleurs sur ce poulet.
j'adore le caca
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