Poème
Amour, tu sembles ...
Amour tu semble au phalange qui point Lui de sa queüe, et toi de ta quadrelle : De tous deux est la pointure mortelle, Qui rempe au coeur, et si n'aparoist point. Sans soufrir mal tu me conduis au point De la mort dure, et si ne voy par quelle Playe je meurs, ny par quelle moüelle Ton venin s'est autour de mon coeur joint. Ceus qui se font saigner le pié dans l'eau, Meurent sans mal, pour un crime nouveau Fait à leur roy, par traitreuse cautelle : Je meurs comme eus, voire et si je n'ay fait Encontre amour, ni traison, ni forfait, Si trop aymer un crime ne s'appelle.
Commentaires (2)
Toile monochrome ---------------------- Azur, tu sais, nous t’admirons de loin, Par grand beau temps, sur la voûte éternelle ; Mais bien aussi sous ta forme nouvelle, Quand sur la toile on t’applique avec soin. Les proportions, il faut les mettre au point, Que le rectangle ait forme naturelle ; Le cadre aussi, que l’artisan cisèle Et qu’il ajuste à chacun de ses coins. C’est pur, c’est bleu, c’est plus clair que de l’eau ; C’est azur noble, et c’est azur nouveau, C’est la couleur qui l’enthousiasme avive. Grand honneur donc à celui qui l’a fait, Impressionnant le peuple stupéfait : Vous le savez, c’est Monseigneur Saint Yves.
En ce moment ma professeur de français me demande d'écrire une anthologie sur le thème de l'amour. J'ai choisi 5 poèmes dont "amour, tu sembles " mais je ne sais pas vraiment ce qui veut dire (l'analyser). merci de votre aide d'avance
Connecte-toi pour laisser un commentaire.