Poème d’un membre
Afrique #1
par FABMembre
Du souvenir présent de l’Afrique natale, Je suis l’orchidée blanche au parfum sombre et lourd Et s’éveille en mon cœur la quiétude fatale, La douceur du climat où l’humidité sourd. Je suis l’orchidée blanche au parfum sombre et lourd De forêts où les arbres sont des cathédrales, La douceur du climat où l’humidité sourd Étouffe le désert, apaise l’astre pâle. De forêts où les arbres sont des cathédrales, Je suis les cris de femmes à la tombée du jour : Étouffe le désert, apaise l’astre pâle, Des hommes le murmure et tam-tams des tambours. Je suis les cris de femmes à la tombée du jour, De la terre à la nuit, il s’élève le râle Des hommes le murmure et tam-tams des tambours, Musique et grondement des rumeurs ancestrales. De la terre à la nuit, il s’élève le râle De la mer à la vague qui se rompt toujours, Musique et grondement des rumeurs ancestrales. Je suis infiniment bercée par le retour De la mer à la vague qui se rompt toujours, Et s’éveille en mon cœur la quiétude fatale, Je suis infiniment bercée par le retour Du souvenir présent de l’Afrique natale. ?? Correspondances, 2013
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