Poème d’un membre
Antigone
par FABMembre
Mon père handicapé et moi à ses côtés Cheminions en silence au long des solitudes. Œdipe et Antigone serions la certitude Des échecs – désespoirs de chaque destinée. Puisqu’il n’en reste rien, puisque la vérité Importe plus encor que la sollicitude, Puisque la mort enfin à l’amour est prélude ; N’en déplaise à la loi du roi de la cité Je ne veux rien savoir du désir, de la vie ! Quitte à céder la mienne étant dans le déni D’une énigme insensée, inconnue du mystère. Orgueil de cet amour, indicible et tabou Que l’on veut crucifier et qui me tient debout ! Œdipe a eu la Sphinx. Moi je suis ma Chimère.
Commentaires (12)
Allez va donc ! CHIE MERE et pète tant que tu veux !
Hey Perthuis, il faut passer à autre chose, cher poète en colère. Ceci dit c est tentant de venir déposer quelques mots puisqu'on ne peut être publiés. Vous devriez, dans la case commentaires, y déposer un de vos écrits gratos sans sélection !
Quelques progrès à faire niveau prosodie, mais c est un bon sonnet néoclassique.
Oui je suis en colère mais l'humour me sauve et c'est tant mieux! J'aime les jeux de mots, les calembours, les contrepètreries etc...je ne peux m'en empêcher; tout ici comme ailleurs dans la vie est prétexte et je ne me gêne pas! et je continuerai tant que la connerie, la censure, l'intolérance, les empêcheurs de respirer, de vivre continueront d'exister partout.. Alors ici encore plus puisqu'il n'y a plus de direction, de réponse, de politesse puisqu'il n'y a plus rien que Déni, que Mépris...je ne vais pas me gêner pour foutre le Souk!!! Le "politiquement" "poétiquement" correct ça suffit! c'est pas ma tasse de thé! MDR
Blague à part ce sonnet comprend des vers bancals (13 -14 syllabes auprès d'alexandrins) des approximations métriques! dommage... crucifier= 4 au lieu de 3 syllabes "inconnue du mystère" (le e devant une consonne est gênant) Rimes pauvres: côtés/destinée - vie/déni Entre autres... Sonnet plutôt "faible" quant à la forme du moins Mais bon ce n'est que mon avis; des "puristes" apprécieront ou non... Quant au fond ma foi pourquoi pas ...
Sans oublier, Perthuis, la non alternance des rimes feminines/masculines et quelques hiatus bannis en classique mais autorisés en néo et contemporain.
Quelques vers déjà mis en ligne sur ce site ( mais ça date...de 2015) A Léo Oh Les petits bas Des filles Si beaux Recto verso Leurs pas Eoliens Qui font Le long Des rues Le plein De soleil Et fondent Fébriles Comme des pétales De roses Ah Les hauts Ero Chics Ero Chocs Que l’on picore Que l’on croque Du regard Jouvencelles D’Anvers De Londres Ou bien De Corfou Corps Fous Et nus De nulle part En vers En musique Tard Au bout De la nuit Ca explose Pas mal Aussi Dis Léo
Ni dieu ni maître Ni dieu ni maître Que des amis Que des maîtresses Avec de beaux Seins vifs et chauds De fines fesses Et pour la fête Du vin sans fin Et du meilleur De nos campagnes Et du champagne Pour que nos coeurs Ouverts enfin Et quasi nus Mêlent leurs flammes Ardemment Mai Je veux des mets Qui portent l’âme Jusques aux nues Qui fleurent bon Le clair printemps De la musique Aussi classique Tout comme au temps Loin des salons Ni chef ni dieu Le jour la nuit De folles joies Vraies et rien d’autre Et que mes hôtes Se sentent là Comme chez eux
Aussi de 2014 comme le précédent: Clair de vagues Les enfants rêvent et les mots jouent Pleins du soupir las de l’automne De ces voiliers qui brillent sous Des palais aux vivantes colonnes On sent tout près comme un désir d’être Tournoyant lent et bleu dans l’air Que dit cette ombre à la fenêtre En nage sous le Voile de pierre D’âme en âme l’Onde se dévide Pareille aux murmures des buis Tu voudrais librement sans rides Ni douleurs t’envoler par les nuits Tu as pourtant l’ivresse illusoire Des lignes entre amours et neige Et tu trembles loin de pouvoir Brûler au Chant berceur des manèges L’Aube éclate sur les lèvres closes Qui ont tant fait le tour du Temps Que le Monde au gré de ton sang S’évapore un peu pour que tes roses Encor dans le gai Souffle des pages O l’Azur des yeux qui déploie Ses ailes si fort où je vois Ces grèves buvant à des visages Ces grèves buvant à des visages
et depuis plus rien! impossible d'une nouvelle mise en ligne...ça fait 10 ans!!!
enfin concernant mon commentaire du sonnet Antigone j'ai aussi remarqué comme toi des problèmes d'alternance de rimes et de hiatus (é/et/er)... mais encore une fois comme tu le dis il y a des choses permises dans la poésie néo classique ou contemporaine et bannies en poésie classique; tout dépend de ce qu'a voulu faire cette auteur... faire dans le "classique" ou plus "librement"... Donc "à priori" il n'y a rien à redire... je pense que celle-ci connaît sufisamment les "règles" en poésie.
Chacun écrit comme il le sent, oui. Allez un petit poème sur Noel : Joyeux Noel Voici l'hiver Noël approche, Papa Noël est au taquet, Mère Noël sonne la cloche : Tout est fin prêt pour le banquet. La table est grande et bien garnie, ( Difficile de préciser ) Mais du côté alcoolémie Les rennes vont s'inquiéter. Bientôt Noël, mes casseroles N'en finissent plus de chanter, Les hôtes font des cabrioles , Déjà saouls avant le dîner... Et les marmots qui se chamaillent, Ça durera jusqu'à minuit ; L'un frappe l'autre et les deux braillent, Je n'en peux plus de cette nuit... Voilà Simone qui réplique S'égosillant après Maël, Ambiance apocalyptique... Allez youpi ! Joyeux Noël !
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