Poème
Une rose seule, c'est toutes les roses...
Une rose seule, c'est toutes les roses et celle-ci : l'irremplaçable, le parfait, le souple vocable encadré par le texte des choses. Comment jamais dire sans elle ce que furent nos espérances, et les tendres intermittences dans la partance continuelle.
Commentaires (1)
Pour observer un astre, il faut s'en tenir loin ; L'éclairer d'une lampe est d'ailleurs impossible. Pour ta méditation, c'est une bonne cible : Propice y est le jour, la nuit ne l'est pas moins. * Ici, d'un sens logique, il n'est aucun besoin. Ce que tu dois savoir est pleinement visible, Du moins pour qui regarde avec un coeur sensible, Qu'un trait anecdotique, aussi, n'égare point. * En restant concentré sur les causes premières, Tu finis par baigner dans leur blanche lumière. Dans chaque astre tu vois l'image de ton coeur ; * Ce qui est essentiel se discerne sans peine. Même si sa planète est petite et lointaine, Le prince a dans ses yeux le reflet de la fleur.
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