Poème
Une dentelle s'abolit ...
Une dentelle s'abolit Dans le doute du Jeu suprême A n'entrouvrir comme un blasphème Qu'absence éternelle de lit. Cet unanime blanc conflit D'une guirlande avec la même, Enfui contre la vitre blême Flotte plus qu'il n'ensevelit. Mais chez qui du rêve se dore Tristement dort une mandore Au creux néant musicien Telle que vers quelque fenêtre Selon nul ventre que le sien, Filial on aurait pu naître.
Commentaires (1)
Presque lisible ---------- La déontologie se lit Dans le blason du pot de crème, À pétrir comme un théorème Sur une descente de lit. Cela sera mis à profit Par le crustacé monotrème, Lui pour qui prend fin le carême, Lui dont le lacet se défit. Il est des lombrics qu’on adore, Au moins chez les braves pandores, Ils n’ont pas peur des physiciens. Tout ce qu’un chacal veut connaître, C’est le surnom d’un plasticien, Dans mon abri le vent pénètre.
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