Poème d’un membre
Toi
par IrenaAcaciaPereiraMembre
Si puissant, infiniment tendre Tendrement infini, cette chaîne de l’oubli Sur ton front, un pliant tes traits endurcis Endurcissant un cœur vaillant, quoique meurtri Mais le baume apaisant Apaise en embaumant D’un parfum tendre et entêtant, Cette tête couronnée d’amour Enveloppant les contours Et dans tes yeux assombris Je vois les miens que j’oublie Si souvent Et pourtant, Je les vois maintenant Autrement Mon âme dans le miroir de la tienne Capture la lumière qu’est la mienne Et, oh doux ami ! Que nenni, que des chimères Dans tes inutiles colères Que ma main touchant ta peau Que ma chaleur dans ta chaleur Que mon cœur palpitant Dans ce rythme entraînant Trouvant dans ces orbites blanchissantes Le fond d’un quelconque tunnel Cherchant sans cesse L’eternel Car, d’eternel il n’y a que l’amour Je le dis haut et fort et Surtout Dans ce mélange euphorique des sensations Il y a toi, mon bastion Et tes prunelles grandissantes de stupeur Ne sont que le reflet des mon tourment Ce frisson Car, merci, nous sommes encore vivants Et la crainte de l’oubli Ce n’est, hélas, mes amis Que cette stupide peur du néant Mais si vous cherchez dans le regard aimé Cette chaîne que tout lie Cet absurde souvenir Vous deviendrez aguerri Un victorieux bienséant Que nul peur n’arrête Dans cette bataille sanglante Que l’on appelle, vie
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