Poème
Solitude
par Louisa SIEFERT
Vous qui me plaignez, ne me plaignez plus, Vous qui m’enviez, n’ayez pas d’envie, Mon destin est tel que je le voulus, Et Dieu fit sans moi mon cœur et ma vie. J’ai su découvrir la sérénité Dans le triste fond des plus tristes choses, Et me rapprocher de la vérité Assez près pour voir l’effet et les causes. Maintenant je vais, le front haut et fier, Les deux bras croisés sur mon cœur qui saigne, Sans plus redouter aujourd’hui qu’hier Les fatals secrets que la vie enseigne. Vous qui me plaignez, vos plus grands plaisirs N’ont pour moi qu’ennui, vide et lassitude ; Vous qui m’enviez, vos plus chers désirs Sont-ils tous bornés à la solitude ? Septembre 18…
Commentaires (3)
Quand le vaisseau lunaire a pris trop d'altitude, Quand il s'est enfui loin des grands flots écumants, L'océan à grands flots pleure sa solitude, Et de ses basses eaux il marque son tourment.
j'aime la poèsie de Louisa siefert par sa simplicité , je comprend maintenant qu'elle soi l'arrière grand-mère de notre grand Renaud que j'adore. c'est en écoutant un reportage sur lui que j'ai découvert qu'il avait un ancetre poète, je suis donc allé sur internet et j'ai fait des recherches et voilà j'ai découvert sa douce poésie. je suis moi même modeste poète. je lui dit merci à titre postume ça va de soi! je ne sais pas si je suis autorisée à poster un de mes poème? pouvez-vous me le dire! Merci Salutations. Janine Ravel.
Je me permets de vous recommander ma propre méthode : publication de poèmes en commentaire à d'autres qui leur ressemblent.
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