Poème
Quand l'âge, à me fondre en débris
par Paul-Jean TOULET
Quand l'âge, à me fondre en débris, Vous-même aura glacée Qui n'avez su de ma pensée Me sacrer les abris ; Qui, du saut des boucs profanée, Pareille sécherez A l'herbe dont tous les attraits, C'est une matinée ; Quand vous direz : " Où est celui De qui j'étais aimée ? " Embrasserez-vous la fumée D'un nom qui passe et luit ?
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Château qui marche --------------------------- L'éléphant, gai comme un cabri, Transporte une maison dorée ; Cette résidence honorée Pour quelques trolls est un abri. Il va, tout au long de l'année, En de beaux lieux marque un arrêt, Lesquels ont pour lui tant d'attrait Qu'il y passe une matinée. Le plus jeune troll est celui Dont une ondine fut aimée ; C'était la saison parfumée Où, le soir, un lampyre luit.
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