Poème
Pour une dame imaginaire
par Paul-Jean TOULET
Pour une dame imaginaire Aux yeux couleur du temps, J'ai rimé longtemps, bien longtemps : J'en étais poitrinaire. Quand vint un jour où, tout à coup, Nous rimâmes ensemble. Rien que d'y penser, il me semble Que j'ai la corde au cou.
Commentaires (2)
Le grenouilles longtemps réclament Que Dieu leur attribue un roi... * Si le premier, manquant de flamme, N'était qu'un pauvre bout de bois, * Le suivant est une cigogne Qui grenouilles mange à loisir, * Et de leur malheur, sans vergogne, Tire son quotidien plaisir.
Voir https://paysdepoesie.wordpress.com/?s=grenouilles
Connecte-toi pour laisser un commentaire.