Poème
Portrait
Ta chair d’âme mêlée Chevelure emmêlée, Ton pied courant le temps, Ton ombre qui s’étend Et murmure à ma tempe Ton vert regard où trempe La triste joie de l’univers. Voilà, c’est ton portrait, C’est ainsi que tu es Et je veux te l’écrire Pour que la nuit venue Tu puisses croire et dire Que je t’ai bien connue. 1945
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Claire muse -------------- La muse évaporée, De rimes dévorée A traversé le temps. Le texte qui s'étend Et sur la Toile rampe Par brèves touches campe Un portrait d'Univers. Miroir qu'on reconnaît Déformant, s'il en est ! C'est ma façon d'écrire Qui manque de tenue ; Car, je dois te le dire, Ma plume est ingénue.
La muse en est .inconsolable !
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