Poème
Petite cascade
Nymphe, se revêtant toujours de ce qui la dénude, que ton corps s'exalte pour l'onde ronde et rude. Sans repos tu changes d'habit, même de chevelure ; derrière tant de fuite, ta vie reste présence pure.
Poème
Nymphe, se revêtant toujours de ce qui la dénude, que ton corps s'exalte pour l'onde ronde et rude. Sans repos tu changes d'habit, même de chevelure ; derrière tant de fuite, ta vie reste présence pure.
Commentaires (1)
Sagesse de l'ondine -------------------- Cette ondine sourit toujours Au vent qui la dénude : Il le fait avec tant d'amour, Et sans se montrer rude. Puis il lui propose un habit De claire transparence ; Sous la cascade au fier débit, Tu peux la voir qui danse. Rilke, pour faire son portrait, Prend sa plus belle plume ; Je viens ensuite et j'en extrais La savoureuse écume.
Connecte-toi pour laisser un commentaire.