Poème
Petit air (guerrier)
Ce me va hormis l'y taire Que je sente du foyer Un pantalon militaire À ma jambe rougeoyer L'invasion je la guette Avec le vierge courroux Tout juste de la baguette Au gant blancs des tourlourous Nue ou d'écorce tenace Pas pour battre le Teuton Mais comme une autre menace À la fin que me veut-on De trancher ras cette ortie Folle de la sympathie.
Commentaires (2)
Mallarmé, plein de mystère, Ta plume fait louvoyer La sémantique arbitraire Des mots que tu sais ployer. Le lecteur un sens y guette ; L'isotopie a des trous. Il faudrait, d'une baguette Désenchanter ces garous. Mais un traducteur tenace Trace des vers en béton Et de comprendre menace (Mais seulement, le peut-on ?) La version qu'il a sortie Est lumineuse, en partie.
Je voulais savoir de quel recueil est issu ce poème? merci d'avance !
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