Poème
Nocturne d'une nostalgie
par Aimé CÉSAIRE
rôdeuse oh rôdeuse à petits pas de cicatrice mal fermée à petites pauses d'oiseau inquiet sur un dos de zébu nuit sac et ressac à petits glissements de boutre à petites saccades de pirogue sous ma noire traction à petits pas d'une goutte de lait sac voleur de cave ressac voleur d'enfant à petite lampe de marais ainsi toute nuit toute nuit des côtes d'Assinie des côtes d'Assinie le couteau ramène sommaire toujours et très violent.
Commentaires (1)
A vous de partage se poème SANS FAMILLE Pauvre, je suis ! D’être ORPHELIN. Végéter, dans le néant pesant ; Tel un foulard enroulé par le vent Sans secours aucun ni soutien C’est cela ma dose de THE au quotidien. La rue, pavane-je mon être La rage au ventre, Recherchant mieux êtres, Eloignant, ainsi le tendre être Que je suis au profit d’un personnage piètre. …Souvent, rien A trouver dans béantes et riantes Poubelles, quasi remplies d’ordures Ainsi que nourriture pour suture ; Parfois, m’arrive t-il de faire la plonge, A autrui ou quémander Sans vergogne la charité. Assouvir de certains désirs flammes Me rongeant L’âme ; Parfois m’arrive t-il, Tel le Malin des malins D’agir aussi étancher tant Soit peu de s’autres quelconques faims M’accablant et donnant De coups de poings Sans mots dires. Gardien de mon TEMPLE Singulier, le chaud et l’avalanche A la belle ETOILE ou au SOLEIL Difficile qu’AMPLE, Qui est géré par mes soins sans joie. Sans famille ! DURE dure d’être ; Sans parent, ainsi d’attache ni de réveil. Cœur pendant, Entre le radieux et malheureux Loin d’errer dans Un mirage ; ose-je me psalmodier un devenir Radieux A: HECTOR MALO PATRICK HENDRICKX
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