Poème
Nocturne
par Paul-Jean TOULET
Ô mer, toi que je sens frémir A travers la nuit creuse, Comme le sein d'une amoureuse Qui ne peut pas dormir ; Le vent lourd frappe la falaise... Quoi ! si le chant moqueur D'une sirène est dans mon coeur - Ô coeur, divin malaise. Quoi, plus de larmes, ni d'avoir Personne qui vous plaigne... Tout bas, comme d'un flanc qui saigne, Il s'est mis à pleuvoir.
Commentaires (3)
Le coeur peut bien souvent frémir Quand la solitude se creuse ; Quand des souvenirs d'amoureuses Avec lui feignent de dormir. Ainsi q'u'au bord d'une falaise Voltige un goéland moqueur, Les rêves font danser mon coeur Et cette danse est un malaise. Ainsi, tel est tout mon avoir. Ne croyez point que je me plaigne, C'est juste mon âme qui saigne ; Pourquoi ? J'aimerais le savoir.
Excellents poèmes, merci pour le partage.
Bonjour est-ce que la prochaine fois vous pouvez mettre la date du poème il est très beau bien effectué mais le problème c’est que il n’y a pas la date, c’est pas sorcier de la mettre non? Merci par avance
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