Poème
Maison doyenne
par René CHAR
Entre le couvre-feu de l'année et le tressaillement d'un arbre à la fenêtre. Vous avez interrompu vos donations. La fleur d'eau de l'herbe rôde autour d'un visage. Au seuil de la nuit l'insistance votre illusion reçoit la forêt.
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