Poème
Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche et dénoue...
par Cécile SAUVAGE
Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche et dénoue Dedans tes longs cheveux et que l'eau passe et joue Au travers, les emporte au mouvement des vagues Dans le sommeil flottant et végétal de l'algue. Que le glissement calme et murmurant de l'eau Entraîne hors de ton front cet impalpable flot De pensée et de rêve avec tes longues tresses Qui mêlent au courant leur fuyante souplesse.
Commentaires (3)
Semaine d’inframonde ---------- Chaque jour une page blanche, Les lendemains ne sont futurs ; Au bout de sept jours est un mur, Lequel n’est nullement étanche. Midi s’incline et minuit penche, Longanime n’est point l’azur ; Au son d’un métronome impur Un instant à l’autre se branche. Tout cela n’a rien de splendide, Ce n’est que le mauvais destin ; Ce ne sont que tristes matins. Ainsi chante un démon candide, Ce chant n’est pas prémédité ; Il aurait pu être évité.
* * * ----- Écrit la semaine dernière Pour amuser la tavernière...
... qui, du coup, paye son coup.
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