Poème
Les rues et les verres vides
Les rues et les verres vides La grande fraîcheur des mains Rien de cassé Rien de sali Rien d'inhumain Cordialement bonjour, bonsoir Je suis paresseux tu vois En bonne santé A la santé du paysage L'amateur de rues aérées Si vous voulez que je vous aime Ouvrez des mains immaculées Je ne suis pas désaltéré.
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Après la beuverie ------------------------- Le rhapsode avait bu à des santés diverses ; Il se retrouva sous l'averse ; Tout le Quartier Latin n'était plus qu'un ruisseau, L'eau du ciel tombait à grands seaux. Levant alors les yeux vers les sombres nuages : « Ai-je commandé ce breuvage ? » « Rien, répondit le ciel, n'est à dramatiser : Tu te fais juste baptiser ».
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