Poème
Les représentants tout-puissants du désir
par Paul ÉLUARD
Les représentants tout-puissants du désir Des yeux graves nouveaux-nés Pour supprimer la lumière L’arc de tes seins tendu par un aveugle Qui se souvient de tes mains Ta faible chevelure Est dans le fleuve ignorant de ta tête Caresses au fil de la peau Et ta bouche qui se tait Peut prouver l’impossible.
Commentaires (1)
Ce poème est tout simplement sublime. Très apaisant.
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