Poème
Les coquillages
par Paul VERLAINE
Chaque coquillage incrusté Dans la grotte où nous nous aimâmes A sa particularité. L'un a la pourpre de nos âmes Dérobée au sang de nos coeurs Quand je brûle et que tu t'enflammes ; Cet autre affecte tes langueurs Et tes pâleurs alors que, lasse, Tu m'en veux de mes yeux moqueurs ; Celui-ci contrefait la grâce De ton oreille, et celui-là Ta nuque rose, courte et grasse ; Mais un, entre autres, me troubla.
Commentaires (3)
C'est un beau poème très romantique. J'aime!
S ombre est le paysage O ù je voudrais danser U ne danse sauvage, R eculer, avancer, I nventer un langage R ichesse à dépenser, E n une demi-heure... V oilà mon corps gisant E ffondré, comme un leurre, R êveur et impuissant, T errassé de fatigue, I vre et reconnaissant ; C oeur éclaté qu'irrigue, A rtériel, bondissant, L 'orgasme usant les digues.
Voir https://paysdepoesie.wordpress.com/2013/09/24/les-ardeurs/
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