Poème
L'aveu
par Gaston COUTÉ
A ma dame. Ton âme avait alors la blancheur des grands lys Que berce la chanson des vents rasant la terre ; L'Amour était encor pour toi tout un mystère, Et la sainte candeur te drapait dans les plis De sa robe... Ce fut par les bois reverdis, A l'heure où dans le ciel perce la lune austère. Je te vis, je t'aimai, je ne pus te le taire Et tout naïvement alors je te le dis. Tu fixas sur mes yeux tes yeux de jeune vierge, Brillants de la clarté douce et pure d'un cierge, Ton front rougit... tu n'osas pas me repousser. Et l'aveu tremblotant, dans un soupir de fièvre, S'exhala de ton coeur pour errer sur ta lèvre, Où je le recueillis dans un premier baiser.
Commentaires (1)
Trop mièvre et trop de clichés ! Toute la poésie ne peut pas être bonne... Ici le poète est bien amoureux, mais sa Dame ... aurait dû se refuser à lui, pour être sa muse peut-être, et faire un plus beau poème ? Car sa muse me paraît faire défaut.
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