Poème
La rue
par Antonin ARTAUD
La rue sexuelle s’anime le long de faces mal venues, les cafés pépiant de crimes déracinent les avenues. Des mains de sexe brûlent les poches et les ventres bouent par-dessous; toutes les pensées s’entrechoquent, et les têtes moins que les trous.
Commentaires (1)
* * * ----- Comme un lupanar La rue accueille Antonin Qui sut son art tôt.
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