Poème
La chevelure vol...
La chevelure vol d'une flamme à l'extrême Occident de désirs pour la tout éployer Se pose (je dirais mourir un diadème) Vers le front couronné son ancien foyer Mais sans or soupirer que cette vive nue L'ignition du feu toujours intérieur Originellement la seule continue Dans le joyau de l'oeil véridique ou rieur Une nudité de héros tendre diffame Celle qui ne mouvant astre ni feux au doigt Rien qu'à simplifier avec gloire la femme Accomplit par son chef fulgurante l'exploit De semer de rubis le doute qu'elle écorche Ainsi qu'une joyeuse et tutélaire torche
Commentaires (1)
La confiture vol d’une flamme à la crème Le trident des loisirs pour la tout tartiner Se pose (je dirais nourrir un stratagème) Vers le torchon brûlé son ancien foyer Mais sans or soupeser que cette ligne lue La glaciation du feu toujours un peu rieur Originellement la soudaine berlue Dans le boyau d’un moine et de son supérieur Et la crudité d’un petit gendre diffame Celle qui ne trouvant plâtre cireux au poids Rien qu’à simplifier avec poivre la flamme Accomplit par son bec fustigeante un exploit En semant un radis sur le sol qu’elle écorche Pendant que dans un coin tout un chacun se torche.
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