Poème
La Baleine
par Robert DESNOS
Plaignez, plaignez la baleine Qui nage sans perdre haleine Et qui nourrit ses petits De lait froid sans garantie. Oui mais, petit appétit, La baleine fait son nid Dans le fond des océans Pour ses nourrissons géants. Au milieu des coquillages, Elle dort sous les sillages Des bateaux, des paquebots Qui naviguent sur les flots.
Commentaires (20)
J'aime bien cette poésie
Je l'apprends au collège.
J'ai devoir sur cette poésie
Moi aussi je la bosse au collège.
Desnos est au programme des écoles, il semble... Dommage qu'à l'âge adulte les déscolarisés préfèrent la filiation du sinistre Char...
Elle et trop bien cette poêsie je la connais par ♥
trop bien la poésie :) je l'apprend au collège 333 ========================================================
Jaime bien la poésie
elle et bien
je l'ai aprise en cp maintenant en cm2 sinon ca va elle est pas si mal
moi aussi je l'étudie
bon apprentissage :)
bay et merci
Mon fils Theo a oublié son cahier de poesie. Il va l'apprendre grace a votre site
Merci bcp pour ce site
Le coq de sable et l'écrevisse --------------------------------------- Invités par la baleine, Devant des coupes bien pleines, L'écrevisse et le coq noir Trinquent avant de s'asseoir. On leur offre un coquillage Qui semble issu d'un mirage ; Il surgit des océans Ainsi qu'un plateau géant. Pendant ce petit banquet, Quelques nuages coquets Offrent des morceaux de glace Aux deux animaux voraces.
Je L'apprend Au Collège Trop Dur Pour Demain :(
Baleine de gueules ----------------------- Cette baleine a mangé l’horloger Au temps où nous passions les Canaries ; S’il est vivant, que le fils de Marie Le pose à terre (il ne sait pas nager) Sur le rivage où pousse l’oranger ; Près du lézard dont la couleur varie, Près du figuier venu de Samarie, Que le reçoive un aimable étranger. En ex-voto, la bouteille et les verres ; Bon charpentier, ne soyez pas sévère, À des pécheurs, vous pardonnez beaucoup. Sans l’horloger sera l’heure orpheline ; Or, même si je possède un coucou, J’aime bien mieux ma montre en cornaline.
J'zen bien les poésies déjantées Au moins on peut lire ce qu'on veut bien comprendre Moi je nage au milieu des poissons et ils n'ont pas peur de moi Je suis Bib la baleine-
Grandeur de la baleine ---------- La baleine traverse un océan vermeil, Assistée par le flot des courants de surface ; Ceux qui viennent du Nord, portant des blocs de glace, Ceux qui viennent du Sud, imprégnés de soleil. Je la vois naviguer dans un demi-sommeil, Alanguie quelque peu, sans être vraiment lasse ; De beaux poissons volants quelquefois la dépassent, Qui emplissent l’azur d’un éclat sans pareil. Le noble cétacé nage sans s’arrêter, Pas même pour manger, pas même pour chanter, Heureuse de ce corps qui jamais ne lui pèse. Un fier requin pourchasse un espadon qui fuit, Un homard imposant déambule sans bruit, La sirène est rêveuse et les poissons se taisent.
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