Poème
Étendards - Fumées
Et tandis que la guerre Ensanglante la terre Je hausse les odeurs Près des couleurs-saveurs Et je fume du tabac de ZoNE Des fleurs à ras du sol regardent par bouffées Les boucles des odeurs par tes mains décoiffées Mais je connais aussi les grottes parfumées Où gravite l’azur unique des fumées Où plus doux que la nuit et plus pur que le jour Tu t’étends comme un dieu fatigué par l’amour Tu fascines les flammes Elles rampent à tes pieds Ces nonchalantes femmes Tes feuilles de papier
Commentaires (1)
ce poème n'est pas aussi beau que Rivaille
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