Poème
Dizain à Villon
Sage Villon, dont la mémoire fut Navrée, hélas! comme une Iphigénie, Tant de menteurs s'étant mis à l'affût, Dans ta légende absurde, moi je nie Tout, grand aïeul, hors ton libre génie. O vagabond dormant sous le ciel bleu, Qui vins un jour nous apporter le feu Dans ta prunelle encore épouvantée, Ce vol hardi, tu ne l'as fait qu'à Dieu: Tu fus larron, mais comme Prométhée. 31 juin 1873.
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