Poème
Contrée ancienne, aux tours qui insistent...
Contrée ancienne, aux tours qui insistent tant que les carillons se souviennent -, aux regards qui, sans être tristes, tristement montrent leurs ombres anciennes. Vignes où tant de forces s'épuisent lorsqu'un soleil terrible les dore ... Et, au loin, ces espaces qui luisent comme des avenirs qu'on ignore.
Commentaires (1)
À l'horizon, une colline insiste (Vertes années, faut-il qu'il m'en souvienne ?) Devenir vieux, est-ce une chose triste, Être perçu comme personne ancienne... Vigne et houblon, un sol qui ne s'épuise, Beau raisin blanc que l'air d'automne dore, Fiers paysans, dont les figures luisent Dans leurs banquets, qui la tristesse ignorent.
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